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Une petite révision du parcours des produits de la ruche !! :-)

Gros plan sur la ruche et ses habitants

LA RUCHE

Elle abrite le couvain et les adultes logent dans la ruche.

Le couvain c’est  :

– 6000 œufs

– 9000 larves

– 20000 autres plus âgées

Les adultes c’est :

– la reine

– 1000 à 2000 mâles

– 40000 à 60000 ouvrières

Elles sont nettoyeuses, nourrices, cirières, gardiennes, magasinières, ventileuses et enfin butineuses.

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Premières apparitions des Perce-Neige

La neige va bientôt recouvrir les campagnes alentours, propice à de longues balades et à des batailles de boules de neige. En y regardant bien, on pourra aussi trouver ça et là des perce-neige, comme Marie-Cécile lors de sa balade dominicale.

D’ailleurs dit-on « un » perce-neige ou « une » perce-neige ? Les avis sont partagés et l’utilisation des deux genres est tolérée.

Les abeilles en tout cas elles ne se posent pas la question, du moment qu’elles ont de quoi butiner, et c’est le cas avec des perce-neige.

Bien sûr les récoltes sont minuscules et encore faut-il que les abeilles butinent déjà, mais ce premier nectar de la saison leur permet parfois de rédemmarrer le couvain dans la ruche.

Le nectar est très important, d’autant que si toutes les fleurs offrent du pollen, par définition, toutes les fleurs n’offrent pas de nectar.

Essayons de jouer un peu ! Connaissez-vous des fleurs qui n’offrent pas de pollen ?

Oui, il y a la rose. Il existe du miel à la rose, obtenu par macération, mais si vous entendez quelqu’un employer l’expression « miel de rose », ce n’est pas approprié.

Ensuite…. oui il y a le forsythia. Cela dit il y a aussi des fleurs qui sont riches ou très pauvres en nectar selon les variétés. Par exemple, certaines fleurs de pommiers sont très riches, alors que d’autres n’en offrent quasiment pas, tout comme les tournesols.

Parmi les fleurs extrêment riches en nectar, il y a la fleur de molêne, que l’on appelle aussi le bouillon blanc. Ce sont des espèces de longues hampes jaunes que l’on voit au bord des chemins.

Il y a aussi des fleurs riches en nectar auxquelles les abeilles ne peuvent pas accéder. Comme par exemple le buddleia que préfèrent les papillons, ou le lilas. La langue des abeilles est tout simplement trop courte pour arriver au fond des petites fleurs où se trouve le nectar. Les papillons eux sont pourvus d’une langue plus longue.

Il y a des situations parfois amusantes. Par exemple pour certaines fleurs, les abeilles ont besoin de compères. Prenez la tulipe, le resserrement des pétales fait que l’abeille à beaucoup de mal à aller au fond la fleur et d’ailleurs elle ne s’y risque pas. En revanche les gros bourdons de type bombus, arrivent à percer la base des tulipes pour y prélever directement le nectar. Une fois le trou formé, les abeilles, malines, pourront aller s’y goinfrer à leur tour. Le même phénomène se produit avec les grosses pervenches, les violettes, et autres fleurs précoces.

Avec les violettes, la stratégie est perfectionnée. ces magnifiques fleurs regorgent de nectar, mais ce dernier est logé dans le pétale inférieur. En fait, le nectar se trouve dans ce que l’on appelle l’éperon du pétale inférieur. Et pas question pour les abeilles de pouvoir percer cette solide forteresse. Ce sont une fois de plus les gros bourdons qui ouvrent une brêche dans l’éperon, et ainsi ouvrent une voie royale à nos petites amies.

Belle et amusante collaboration !

Les brigades d’abeilles

Savez-vous que les abeilles sont organisées comme une vraie brigade de restaurant ?

Toutes ont leur spécialités et leurs tâches à accomplir, et sont occupées du matin au soir.

Dans un grand restaurant vous pourrez trouver : les sauciers, les serveurs, les commis, les pâtissiers, le chef, etc…..

Et bien dans une ruche, c’est pareil ! voici comment l’on peut répartir les fonctions de chacunes de nos petites amies :

– la brigade des contrôleuses surveille spécialement la ponte de la Reine. Elle veille, par exemple, à ce qu’il y ait bien un seul oeuf par cellule.

– la brigade des éleveuses distribue un mélange de miel et de pollen aux tout jeunes embryons et ferme ensuite chaque alvéole d’une pellicule de cire.

– la sous-brigade des éleveuses s’occupe de nettoyer les cellules lorsque une toute jeune abeille est née.

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L’important c’est l’Emplacement

En effet, pour mettre nos petites abeilles en condition pour nous produire du bon miel, l’emplacement des ruchers est une chose essentielle.

La plupart du temps, nous louons ces emplacements à des fermiers autour de Chezelles, et Maurice, mon grand-père, passe tous les ans payer les loyers. Il le fait sans ronchonner car il vaut mieux payer un peu plus cher et disposer d’excellents lieux où il y a beaucoup de « bonnes » fleurs, car cela nous permet de récolter des miels  de très haute qualité comme vous le savez. Finalement, c’est un peu comme les hôtels en bords de mer, les meilleurs emplacements sont les plus chers…

 

Mais qu’est-ce qu’un bon emplacement ? Une vue mer ? 😉

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L’Apiculture à la mode

En effet, même mon hebdo féminin favori Elle en parle ! L’apiculture est aujourd’hui une activité branchée, qui commence à faire fureur même auprès des peoples !

A la surprise de tous, l’abeille conquiert les villes, où elle produit aujourd’hui beaucoup plus de miel qu’en campagne ! C’est étonnant voire alarmant n’est-ce-pas ?

C’est pour cela que les apiculteurs se battent et défendent, via Henry Clément, un bon ami et président de l’UNAF (Union Nationale des Apiculteurs Français), la vie de nos chères abeilles, menacées par les pesticides.

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