Testons avant les fêtes une petite douceur qui accompagnera merveilleusement votre foie gras
CONFITS D’OIGNONS AU MIEL ET VINAIGRE DE XERES
Ingrédients pour 4 personnes :
– 500 g d’oignons rouges
– 3 cuil. à soupe de miel de ronce (mûrier sauvage)
– 10 cl. de vinaigre de xérès
– 2 cuil. à soupe de sirop de grenadine
– 10 cl. de vin rouge
– 1 cuil. à soupe d’huile d’olives
– 5 cl. de crème de cassis
Préparation :
Epluchez les oignons et émincez-les en fines lanières.
Versez l’huile d’olive dans un poêlon ou une sauteuse. Faites-y revenir les oignons à feu vif, sans les colorer.
Ajoutez la grenadine, 2 cuillères à soupe de miel, le vin rouge et la crème de cassis. Mélangez. Baissez le feu et faites cuire à feu doux jusqu’à l’évaporation complète du liquide.
Délayez avec le vinaigre de xérès.
Ajoutez le miel restant (1 cuillère à soupe) et laissez cuire 5 min environ.
Petit tour d’horizon des différents équipements que doivent porter François et Michael pour se rendre aux ruchers en toute sécurité. Notre Paulette veille minutieusement à ce que tout soit impeccable !
L’apiculteur doit se protéger contre les piqûres, même s’il n’est pas sensible ou s’il pense être à l’abri des piqûres. On ne peut pas et on ne doit pas être certain de l’être. Aucun apiculteur ou presque, sauf pour des opérations simples et ponctuelles, ne se permet de visiter ses ruches sans un équipement minimum. Même en voiture avec des abeilles, il faut prendre des précautions et porter un équipement.
On distingue 4 types d’habits, du plus complet au plus simple :
– la combinaison intégrale
– le blouson avec voile
– la vareuse
– le voile de type américain
Par blouson, on entend une vareuse avec fermeture éclair. La combinaison intégrale doit être portée avec des bottes ou des chaussures montantes. Les élastiques aux poignets complètent la protection.
Le plus simple est le voile de type américain. Il est semi-rigide avec un filet à mailles serrées.
Il faut également utiliser des gants avec manchette en coton et doublés à l’intérieur.
Avec tout ça, nos chers apiculteurs peuvent visiter toutes nos petites amies dans leurs ruches en toute sécurité !
Cette semaine au Domaine Apicole de Chezelles, beaucoup de monde dans les ruches comme tout autour d’elles d’ailleurs !
Nous avons reçu la visite de plusieurs classes, notamment celle du Collège Sainte Solange de Châteauroux.
Tous ces collègiens curieux et avides d’informations apicoles !!!!
Ils ont revêtu l’habit de travail obligatoire pour voire évoluer les abeilles dans leur milieu et surtout pour éviter les piqûres de ces gentilles petites bêtes. Et ont suivi Paulette et Marie-Cécile, qui elles ont passé leur habit de professeur.
Revenus à la miellerie, ils n’ont pu s’empêcher de goûter au délicieux miel qui venait juste d’être extrait.
Les visites se sont déroulées merveilleusement bien, dans le calme et la bonne humeur, et tous sont repartis ravis et des « abeilles »…..oups ! des étoiles plein les yeux.
Dans une ruche bien organisée, la rigueur et l’harmonie sont nécessaires. Des dizaines de milliers d’abeilles composent cette usine en perpétuel mouvement et toutes collaborent avec efficacité dans un même but : assurer la pérennité de la ruche.
CONCEPTION
Chacun des rayons de la ruche est composé d’alvéoles juxtaposées. Leur forme hexagonale, est celle qui nécessite le moins de cire pour la construction, permet de stocker le plus de volume dans un minimum d’espace et offre une résistance maximale. Au centre du rayon, les nourrices veillent sur le couvain.
COMMUNICATION
Les abeilles se transmettent de la nourriture par trophallaxie : celle qui désire du nectar place une antenne dans les mandibules d’une consœur et tend la langue. Celle-ci régurgite le liquide. C’est de cette façon que s’effectue peu à peu le processus de digestion des sucres. Et aussi de cette façon que se délivrent les messages, grâce aux contacts antennaires et aux phéromones contenues dans la salive. D’abeille en abeille, la Reine peut ainsi inhiber le développement des ovaires aux ouvrières.
Petite leçon d’anatomie au Domaine Apicole de Chezelles avec nos professeurs Paulette et Maurice.
Le corps de l’abeille se divise en trois parties : la tête, le thorax et l’abdomen.
L’abdomen
Il est relié au thorax par un pétiole aussi fin que celui de la guêpe. Ce pétiole est caché par de nombreux poils. Fourchus et duveteux, ces derniers font de l’abeille une excellente pollinisatrice. De plus, leur nombre, lui permette de se réchauffer et donc de réchauffer la grappe d’abeilles, qui peut se maintenir à l’extérieur à 10° C au minimum. Le pétiole, dernier anneau de l’abdomen, est soudé au thorax.
Le thorax
Il est relié à la tête par le cou aux puissants muscles qui donnent à la tête une mobilité exceptionnelle.
La tête
Elle présente de gros yeux qui prédominent surtout chez le mâle et qui sont composés de trois ocelles. Ces derniers apprécient surtout la luminosité et viennent compléter les qualités visuelles spécifiques de l’abeille.
Leur vue est très performante et adaptée à leur activité de butineuse. Les antennes forment le 2e organe de détection, particulièrement sensible à la température, au gaz carbonique et aux odeurs en général, qui vont leur servir de guide.
LA MORPHOLOGIE DE L’ABEILLE
1. antennes – 2. probocis et langue – 3. glandes hypopharyngiennes – 4. glandes mandibulaires – 5. glandes labiales – 6. bouche et mandibules – 7. oesophage – 8. jabot – 9. proventricule et ses 4 soupapes – 10. ventricule et tube de Malpighi – 11. intestin – 12. rectum – 13. aiguillon – 14. glandes Koschevnikov et Dufour – 15. réservoir à venin – 16. glande alcaline – 17. glandes de Nasanov – 18. quatorze stigmates (orifices de respiration) – 19. ocelles – 20. poils crochus – 21. deux paires d’ailes crochetées – 22. ostioles – 23. ventricules – 24. tergites – 25. glandes cirières -26. stermites – 27. 1e paire de pattes – 28. 2e paire de pattes – 29. 3e paire de pattes – 30. muscles alaires